Bibliographie

Mon travail d’écriture explore les liens entre langage, corps, mémoire et création, dans des formes narratives où le rythme, la musicalité et la construction occupent une place centrale.
Mes romans interrogent aussi bien l’acte artistique que les héritages familiaux et historiques, dans une écriture attentive aux sensations, aux paysages et aux tensions intimes.

 

Bibliographie Sylvie Reymond Bagur

 

 


Romans

Des nues et… roman de mots et de saisons

À paraître – novembre 2026

Dernier roman, Des nues et… est un texte écrit sous forme de poèmes, où le cycle des saisons accompagne une réflexion sur le temps, l'amour, le désir et la solitude, la transformation et le langage.
Un roman de mots, de rythmes et de silences, où l’écriture se fait matière sensible.

📌 Parution prévue : novembre 2026

 

Le Process

Chronique satirique  – Éditions la Mouette de Minerve

Quatrième de couverture

 "C., homme de culture à l a retraite, est traduit devant un tribunal écocitoyen pour rendre compte de plusieurs disparitions. Sans cadavres ni preuves objectives, les éléments à charge sont sa poésie nostalgique, son attachement au patrimoine français, son goût pour l'art classique, sa résistance au discours écoféministe... À moins d'un improbable coup de théâtre, son sort est logiquement scellé...
Dans cette fable théâtrale hilarante, Sylvie Bagur met Le Procès de Kafka à l'heure managériale et écoprogressiste."
 
 
Extraits d'articles de journaux sur le Process
  • " Avec Le Process ou l’exécution anticipée, Sylvie Bagur imagine un procès qui tient autant de la farce que du cauchemar.

"...La grande réussite du livre tient à son dispositif satirique. Sylvie Bagur ne cherche pas à démontrer : elle laisse parler ses personnages, et c’est leur langue qui les condamne. Les discours de la présidence, des avocats ou des témoins sont saturés de mots contemporains (« résilience », « inclusion », « bienveillance », « synergies », « partage », etc.) qui, poussés jusqu’à l’absurde, révèlent leur violence. La langue de la bonne conscience devient ainsi celle du droit qui accuse et condamne. Le procédé est particulièrement efficace lorsque la parole officielle se heurte aux textes intimes de C. Son journal, lu à charge, devient une pièce à conviction... La satire fonctionne alors par retournement : celui qui prétend simplement regarder le monde devient, par la magie du vocabulaire idéologique, un danger public.La nuance devenue suspecte. Le livre possède une dimension carnavalesque empruntant à la fable, au pastiche, à la parodie médiatique et même au théâtre de boulevard."

"Surtout cette fiction pose une grave question : que reste-t-il de la liberté lorsque la justice ne consiste plus à juger des actes, mais à condamner des sensibilités, des héritages et des manières de vivre ?"

"Sylvie Bagur répond par le rire, le grotesque et l’exagération, et le lecteur finit par comprendre que le procès n’est peut-être pas celui que l’on croit : ce n’est pas seulement un homme qui comparaît devant ses juges, c’est une époque qui met en accusation tout ce qui lui résiste."Raphaëlle Dos Santos,  lire l'article : Blog.culture 31

  • "Avec Le Process, Sylvie Bagur imagine un procès où l’institution judiciaire ressemble à une machine à fabriquer un coupable.
"C’est dans ce décalage entre les intentions affichées et la violence réelle du discours que Sylvie Bagur trouve son meilleur ressort satirique. La bienveillance devient une arme, l’inclusion une manière d’exclure, la rééducation une forme de justice. Le procès ne cherche plus à établir la vérité, mais à déterminer si l’accusé est du bon côté du Progrès.
L’autrice pousse volontairement son dispositif jusqu’à l’absurde. Son monde est outré, ses personnages sont des archétypes, ses dialogues ressemblent parfois à des sketches. Mais cette exagération est précisément le principe de la fable. En grossissant les traits, Sylvie Bagur fait apparaître les mécanismes d’une époque où l’indignation collective peut tenir lieu de jugement.
Le Process est donc une satire, mais aussi une inquiétante petite machine à anticiper le monde. Car le plus troublant, dans cette histoire de procès, n’est peut-être pas que C. soit condamné, c’est qu’il le soit avant d’avoir comparu."  Isabelle Larmat

La Danse de Faust

Roman – Éditions de l’HAR

Ce roman plonge le lecteur dans les derniers jours précédant la première représentation d’un spectacle chorégraphique inspiré de Faust.
À travers la voix intérieure du chorégraphe, se déploient tensions, doutes, exigences esthétiques et questionnements sur la création artistique, entre héritage et modernité.

Quatrième de couverture

« Et si le grand soir et sa lumière plein feu ne venaient jamais ? Si le spectacle n’avait pas lieu ?
Ultimes répétitions, mises en place des chorégraphies, des éclairages…
Tel un Faust de la création artistique, le chorégraphe fait face, jusqu’à ce corps retrouvé sur la scène. »

Avis de lecteurs

« Plaisir des mots et du rythme des phrases qui nous permettent d’entrer dans la danse. »

« Une écriture dense qui interroge la création artistique, le classique et le contemporain, la contrainte et la liberté. »

🔗 Extrait à lire sur le blog : texte autour des pointes, entre beauté, souffrance et modernité.

Disponible en librairie, à la FNAC et sur les plateformes en ligne.


L’Autre d’une femme

Roman – Éditions Les Impliqués

Le roman s’ouvre sur les derniers instants de vie de la mère de Flo, dans un EHPAD pendant la période du Covid.
À partir de cette scène initiale, se dévoilent deux relations mère-fille hors du commun, traversées par l’amour, la domination, la transmission et le silence.

À travers l’histoire de trois générations de femmes, ballottées par les bouleversements du XXᵉ siècle, le texte interroge la construction de soi, la mémoire familiale et la conquête d’une voix personnelle.

Extrait de la quatrième de couverture

« Voici son texte, un texte-partition, la partition reconstituée d’une vie…
Alors eut lieu une naissance. Tout simplement la sensation de soi. »

Avis de lecteurs

     « Un récit puissant et sensible sur la transmission, sur ces « autres » qui nous constituent, mais aussi sur le deuil et la séparation d’avec ceux que nous aimons. Un livre profondément touchant. » Cécile G.

   «   Une poésie tendre douloureuse hurlante désespérée sensible fine parfois déroutante mais toujours au service d'une écriture noble, élégante et profondément humaine. » Florence Roussin

   « une écriture nocturne, vécue comme une impérieuse nécessité, autorise le dévoilement intime, revisite le passé, met à nu les méandres d'un amour filial, fortement teinté de culpabilité et de rancune. Elle est aussi puissamment libératrice. »  MF Purro

« Un livre dense et en même temps jouissif à lire. » Hélène Delprat

 

 

Sève d’automne, chronique d’un retour

Roman – Éditions de Paris, Max Chaleil

Mon premier roman, Sève d’automne se déroule dans les Cévennes à la fin de la Première Guerre mondiale.
Louis, poilu revenu des combats, tente de retrouver sa place parmi les siens, dans une terre à la fois nourricière et âpre, marquée par les saisons et les cicatrices de l’Histoire.

Le roman explore la violence de la guerre, le rapport à la terre, la mémoire et la possibilité — fragile — d’un renouveau.

Avis

 " Cela m'a beaucoup fait penser à mon père...  une histoire haletante et poignante. Félicitations ."
Sylvie Durbet Giono, fille de Jean Giono
 

« Une écriture dense, puissante, tellurique… Un puissant antidote à la guerre. »
Frédéric C.

« Des pages d’un lyrisme puissant. »
Le Midi Libre

« Un récit bouleversant porté par une écriture évocatrice et poétique. »
Librairie Teissier, Nîmes

📖 Un extrait (premier chapitre) est disponible sur le blog.


Extraits et textes

Des extraits de mes romans, ainsi que des textes inédits, sont accessibles sur le blog littéraire, qui accompagne et prolonge mon travail d’écriture.

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